
Holentis à Lausanne : notre partenaire de soin en Suisse, et où s’arrête notre métier
Vous savez quand agir sur le poste et quand orienter votre collaborateur.
Vous avez corrigé le poste, et la douleur reste. L’ergonomie seule ne suffit plus : c’est le moment du relais.
✓ Nous disons quand ce n’est pas notre métier · ✓ Une orientation nommée, jamais un renvoi vague · ✓ Réponse sous 48 h ouvrées
Nos partenaires



En bref : Holentis est l’équipe interdisciplinaire vers laquelle nous orientons quand une douleur dépasse le cadre du poste. NovaFree fait de l’ergonomie-conseil, jamais d’ergothérapie. Le poste est notre métier, la personne est le leur : le relais joue dans les deux sens.
Le poste a été relevé, la hauteur corrigée, l’aide mécanique installée. Trois semaines plus tard, un collaborateur a toujours mal, et personne ne sait qui appeler.
Cette page dit ce qui se passe à ce moment-là : qui est notre partenaire de soin en Suisse, où votre collaborateur est reçu, quand nous orientons, et surtout ce que nous ne faisons pas. Elle prolonge la présentation des partenaires de NovaFree sur le seul d’entre eux qui touche le corps des personnes : celui qui prend en charge les troubles musculo-squelettiques (TMS).
Qui est Holentis, et où est-elle en Suisse ?
Un centre de réadaptation ambulatoire, et une équipe qui mélange les métiers.
Elle réunit des médecins, des ergothérapeutes, des physiothérapeutes et des chiropraticiens, et son Programme Rachis existe depuis 2015. Son fondateur, Damiano Salvi, est ergothérapeute. Son siège est à Lausanne-Vennes, et son réseau compte douze centres de consultation (holentis.ch).
Le centre s’appelait Rachis Clinic jusqu’en 2026 : il le raconte lui-même sur sa page d’histoire. Son Programme Rachis®, lui, a gardé son nom.
Le Programme Rachis® associe ergothérapie et physiothérapie.
« Je cherche les bonnes solutions parmi les nombreuses offres d’exosquelettes. »
Où votre collaborateur est-il reçu, exactement ?
Un centre de référence, douze lieux de consultation.
Le centre de référence est à Lausanne-Vennes, et douze centres de consultation reçoivent ailleurs, dont un à Nyon. Holentis écrit de ses parcours : « Où que vous soyez pris en charge, votre parcours est coordonné et suit les mêmes standards ».
Côté entreprise, retenez ceci : on ne cherche pas une adresse, on cherche un rendez-vous. Pour prendre rendez-vous ou en savoir plus, tout se fait sur le site du partenaire. Pour votre collaborateur, cela peut changer une chose : selon le lieu, il est reçu près de chez lui.

Quand orientons-nous un collaborateur vers le soin ?
Quatre situations indiquent quand le soin doit prendre le relais. Une constante demeure, quelle que soit la prise en charge : NovaFree reste sur le poste.
- Le poste a changé, la douleur reste. L’aménagement a été fait, mesuré, vérifié sur place, et la personne a toujours mal. Ce n’est plus une question de poste.
- La reprise après un arrêt long. Le geste professionnel doit être réappris et suivi : cela demande un soignant, pas un relevé. Le poste du retour, lui, se prépare en parallèle.
- Le collaborateur le demande. Une orientation ne s’impose jamais : elle se propose, et la personne décide.
- Le médecin est dans la boucle. C’est lui qui prescrit ; nous indiquons une porte, rien de plus.
- Le relais ne coupe pas l’accompagnement. Pendant qu’Holentis suit la personne, NovaFree continue d’agir sur le poste et son environnement.
Le sens inverse existe aussi : le partenaire nous signale un poste qui abîme, et nous allons le relever. La chaîne se lit sur la récupération après un trouble musculo-squelettique.
Que fait NovaFree, que fait Holentis ?
Deux métiers, deux responsabilités, et aucune zone grise.
NovaFree relève des postes : le geste, la charge, la hauteur, la cadence, l’organisation. Nous écrivons ce qui doit changer, et nous ne touchons personne.
Holentis prend en charge des personnes. Évaluation individuelle, traitement, reconditionnement, suivi. Sur le terrain, quand un essai d’équipement a lieu, les réglages individuels et le suivi santé lui reviennent, comme le décrit le suivi des réglages pendant l’essai.
Nous ne pratiquons pas l’ergothérapie, et c’est voulu. Chacun son métier : vous avez en face deux expertises entières plutôt qu’une seule à moitié. Pour distinguer les deux métiers, consultez le rôle de l’ergonome face à l’ergothérapeute.
Qui prescrit, et qui rembourse ?
Un médecin prescrit. L’assurance rembourse. L’entreprise, elle, ne décide de rien.
L’ergothérapie est remboursée sur prescription médicale, à raison de neuf séances par ordonnance selon la convention entre l’Association suisse des ergothérapeutes et Santésuisse. Holentis écrit de son côté : « Remboursé par les assurances maladie sur prescription médicale ».
Notre prestation, elle, ne se prescrit pas : elle se commande par l’entreprise et se facture à l’entreprise. Les deux circuits ne se mélangent pas, et nous ne promettons jamais rien au nom d’un partenaire : aucun délai, aucun tarif, aucun résultat.
Décrivez la situation de votre équipe. Nicolas Wüst vous dit ce qui relève du poste et ce qui relève du soin.
Nicolas Wüst · Fondateur & CEO · Suisse romande
Vos équipes méritent mieux qu’une promesse de catalogue : des solutions qui tiennent à leur poste, dans leurs cadences. C’est ma conviction depuis mes années d’industrie, et c’est pour ça que NovaFree existe. Mon parcours sur LinkedIn
Nadja Broquet · Ergonome, santé au travail · Suisse alémanique
La santé au travail est un levier de performance et de pérennité pour les équipes. C’est ma conviction, et elle guide chaque poste que j’analyse, en français comme en allemand. Mon parcours sur LinkedIn
Parlons de vos postes de travail
ou appelez
Nicolas Wüst : 079 244 24 26
Nadja Broquet: 078 912 12 89
Qui fait quoi, et qui décide d’orienter ?
NovaFree fait-elle de l’ergothérapie ?
Non, jamais. NovaFree fait de l’ergonomie-conseil : relever un poste, mesurer ce qu’il demande au corps, écrire ce qui doit changer. L’ergothérapie est une profession de la santé réglementée, qui s’exerce sur prescription et qui s’adresse à une personne. C’est le métier de nos partenaires.
Qui décide d’orienter un collaborateur vers Holentis ?
Le collaborateur, avec son médecin. Nous ne faisons qu’indiquer une porte quand la situation dépasse le poste, et l’entreprise n’a accès à aucune information de santé. Une orientation se propose, elle ne s’impose pas : c’est autant une question de droit que de confiance.
Peut-on travailler avec NovaFree sans passer par Holentis ?
Oui, et c’est le cas le plus fréquent. La plupart des interventions se règlent au poste : une hauteur, une aide mécanique, un ordre de tâches. Le relais vers le soin ne se déclenche que lorsqu’une personne, nommément, en a besoin.