Collaboratrice testant un exosquelette dos à son poste, accompagnée d'un conseiller NovaFree

Essayer un exosquelette en entreprise en Suisse

Nos essais suivis par RTS · Canal 9 · La Gruyère · Terre & Nature

Les modèles adaptés à vos postes, un mois d’essai encadré par un physiothérapeute, un bilan objectivé. Vous décidez sur des faits.

✓ Sans engagement · ✓ Réponse sous 48 h ouvrées · ✓ Sélection multi-marques

Des entreprises suisses accompagnées par NovaFree

CoopLiebherrSiegfrieddsm-firmenichB. BraunBKWFerring PharmaceuticalsfenacoTransports publics lausannois

En bref : un essai d’exosquelette se fait au poste réel, pas en salle de démonstration. NovaFree sélectionne les modèles adaptés (toutes marques confondues), encadre un mois d’essai avec un physiothérapeute et objective le résultat avant toute décision. L’entreprise choisit ensuite en connaissance de cause : achat, location ou autre mesure.

Vos équipes portent, se penchent, travaillent bras levés. Les douleurs s’installent, les absences aussi : ce sont les troubles musculo-squelettiques, les TMS. Un fournisseur promet monts et merveilles sur catalogue. Acheter un exosquelette sans l’avoir vu à vos postes, c’est décider à l’aveugle.

NovaFree organise l’essai chez vous, grandeur nature : vos gestes, vos cadences, vos contraintes. Et vous décidez sur des faits. Avant de planifier, le guide de l’exosquelette professionnel pose les bases en dix minutes.

Pourquoi essayer avant d’investir ?

Parce que l’enthousiasme du catalogue ne survit pas toujours au terrain. Dans l’étude Hilti/OPPBTP/ITMP menée sur des professionnels du bâtiment et des travaux publics (BTP), en France (2025), l’avis favorable passe de 90 % avant usage à 75 % après plusieurs mois au poste.

Les auteurs concluent eux-mêmes qu’un exosquelette s’intègre dans une démarche globale avec diagnostic préalable. C’est précisément ce que l’essai mesure : la réponse de vos postes, pas celle d’une plaquette.

Le bilan dit aussi ce qui n’a pas marché. Un exosquelette complète les mesures techniques et organisationnelles de prévention des TMS (troubles musculo-squelettiques : muscles, tendons, articulations), il ne les remplace pas : c’est le cadre posé par le SECO, et le nôtre.

L’INRS rappelle de son côté que l’assistance redistribue les contraintes plus qu’elle ne les supprime. Si l’analyse montre qu’un réaménagement du poste ou une aide mécanique sert mieux vos équipes, le bilan le dira. Cette étape s’inscrit dans la démarche ergonomique, de l’audit au suivi.

Comment se déroule l’essai NovaFree ?

Un déroulé en 3 étapes, du premier regard au choix final.

  1. Nous analysons vos postes. Gestes, charges, cadences, contraintes d’environnement : l’analyse s’appuie sur des outils reconnus comme la liste de contrôle Suva 66128 et l’instrument d’évaluation des risques biomécaniques du Secrétariat d’État à l’économie (SECO), et sur l’observation du geste réel : un bac saisi à hauteur de cheville en dit plus qu’une fiche technique.
  2. Nous sélectionnons les modèles et encadrons l’essai. Sélection multi-marques selon vos tâches, exosquelette actif ou passif, chez Paexo, Laevo, HMT ou d’autres, puis 1 mois en situation réelle au poste avec des porteurs volontaires, suivi par un physiothérapeute.
  3. Nous objectivons le bilan, vous décidez. Ressentis recueillis, observations au poste, mesures comparées. Achat, location ou autre piste de prévention : la décision vous appartient, dossier en main.

Voir un essai en conditions réelles

Deux documents récents montrent le terrain : un sujet du 19h30 de la RTS sur des essais menés sur des chantiers romands, cofinancés dans leur suivi par le Groupe Mutuel (12.11.2025), et un entretien publié dans l’espace partenaires des Echos.

Qui participe, et combien de temps ?

Les porteurs sont des volontaires de vos équipes, sur le poste pilote retenu avec vous : l’adhésion se construit, elle ne se décrète pas. Comptez un mois d’essai ; le corps, lui, s’habitue en quelques jours, avec des courbatures possibles la première semaine.

La chaleur sous le gilet et l’hygiène des mousses reviennent souvent dans les retours d’usage : nous en parlons dès le départ et l’encadrement ajuste les réglages au fil des semaines.

Le mois n’est pas une démonstration qui dure : c’est une phase de test, et le suivi y est individuel. Chaque volontaire a son réglage, son rythme d’adaptation et ses points d’étape avec le physiothérapeute.

Les retours de deux porteurs au même poste, avec le même modèle, ne se ressemblent pas toujours. Un porteur peut s’arrêter quand il veut. Cela se dit le premier jour, pas le dernier.

Cet accompagnement tient sur toute la durée : réglages repris, ressentis notés, observations au poste. Il garde aussi l’équipement à sa place. Un exosquelette est un soutien porté par une personne ; il vient après ce que le poste et l’organisation peuvent changer, jamais avant.

Eric Rossier, porteur dans une fromagerie gruérienne, résume bien l’attente juste après plusieurs mois d’utilisation, dans La Gruyère (PDF) : « Je suis content de l’avoir, mais je suis quand même fatigué. » L’exosquelette soulage le geste, il ne supprime pas le métier.

Physiothérapeute ajustant un exosquelette dorsal sur un opérateur volontaire à son poste de travail, lors d'un essai encadré en Suisse
Le réglage compte autant que le modèle : chaque essai est encadré au poste par un physiothérapeute partenaire.

Qu’en disent ceux qui l’ont vécu ?

Deux retours recueillis par la presse : un porteur et un dirigeant. Chaque citation renvoie à sa source.

« Je l’utilise depuis le début des tests. L’adaptation s’est passée sans problème. »

Eric Rossier, porteur · La Gruyère, avril 2024 (PDF)

« On ne trouve pas de personnel, alors il faut au moins garder celui qu’on a. […] Ces exosquelettes, c’est un petit plus. »

Christian Duc, directeur de Vacherin Fribourgeois SA · La Gruyère, avril 2024 (PDF)

Deux voix qui ne disent pas la même chose : un porteur qui s’y est fait, une direction qui parle de main-d’œuvre. Aucune des deux ne dispense des mesures collectives, qui passent avant tout équipement : c’est exactement ce que l’essai mesure chez vous.

Où intervenons-nous ?

Dans toute la Suisse. Notre base de Saillon couvre le Valais, Vaud, Genève, Fribourg, Neuchâtel et le Jura ; depuis août 2026, un second pôle à Malleray couvre l’arc jurassien et la partie alémanique du pays. Atelier en plaine, cave en coteau ou quai de charge : nous venons à vos postes, pas l’inverse.

Nicolas Wüst, fondateur de NovaFree, votre interlocuteur pour organiser un essai d'exosquelette

Nicolas Wüst · Fondateur & CEO · Suisse romande

Vos équipes méritent mieux qu’une promesse de catalogue : des solutions qui tiennent à leur poste, dans leurs cadences. C’est ma conviction depuis mes années d’industrie, et c’est pour ça que NovaFree existe. Mon parcours sur LinkedIn

Une question avant de demander l’essai ? Appelez-moi directement : 079 244 24 26

Nadja Broquet, ergonome NovaFree pour la Suisse alémanique

Nadja Broquet · Ergonome, santé au travail · Suisse alémanique

La santé au travail est un levier de performance et de pérennité pour les équipes. C’est ma conviction, et elle guide chaque poste que j’analyse, en français comme en allemand. Mon parcours sur LinkedIn

Une question en allemand ou en Suisse alémanique ? Appelez Nadja directement : 078 912 12 89

Demandez votre essai d’exosquelette

Quelques minutes suffisent : vos postes, vos objectifs, vos coordonnées. Sans engagement. Nous vous rappelons sous 48 h ouvrées pour préparer la visite. Ils nous font confiance : Groupe Mutuel, AI du canton de Vaud ; nos essais ont été présentés sur RTS et Canal 9.


Questions fréquentes sur l’essai

Combien de temps dure un essai d’exosquelette en entreprise ?

Environ 1 mois au poste, encadré. Une démonstration d’un jour montre l’objet ; elle ne montre ni l’installation de l’habitude, ni le comportement du matériel sur vos cadences réelles. C’est la durée qui rend le bilan fiable.

L’essai perturbe-t-il la production ?

Non. L’essai se déroule pendant le travail, sans arrêt de ligne : pas de salle de démonstration, les porteurs restent à leur tâche et la visite se planifie sur vos créneaux. C’est même la condition d’un bilan fiable : vos cadences réelles, pas un décor.

Peut-on tester plusieurs modèles ou marques ?

Oui. NovaFree conseille indépendamment des fabricants et sélectionne selon le poste : un modèle dos pour la manutention, un modèle épaules pour le travail bras levés, chez Paexo, Laevo, HMT ou d’autres. Comparer plusieurs modèles pendant l’essai fait partie de la méthode.

L’essai nous engage-t-il à acheter ?

Non. L’essai débouche sur un bilan, pas sur un bon de commande. Vous choisissez ensuite librement : achat, location, ou une autre mesure de prévention si le bilan montre qu’elle sert mieux vos équipes. Un refus argumenté vaut mieux qu’un achat regretté.

Combien coûte un essai d’exosquelette, et qui le paie ?

L’essai est à la charge de l’entreprise. Son montant dépend du nombre de postes observés, du nombre de modèles amenés et de la durée du suivi : nous le chiffrons après avoir vu le poste. Un prix moyen ne veut rien dire ici. Un affineur fribourgeois a dépensé 15 000 francs sur l’année, matériel, tests et suivi compris, d’après le reportage de La Gruyère du 2 avril 2024. Le détail est sur le prix d’un exosquelette au travail.

Qui encadre l’essai sur le terrain ?

NovaFree pilote la sélection et le suivi ; un physiothérapeute accompagne les porteurs volontaires : réglages, posture, écoute des ressentis. Vos équipes restent au centre : ce sont elles qui portent, leur retour pèse autant que les observations au poste.

Faut-il une prescription médicale pour essayer un exosquelette au travail ?

Non. Personne n’a à prescrire un exosquelette de poste : c’est un équipement de travail, choisi après l’analyse et décidé par l’entreprise, pas un dispositif délivré sur ordonnance. La voie médicale existe, elle répond à une autre question : celle du soin d’une personne. Nous orientons alors vers nos partenaires physiothérapeutes et vers Holentis, à Lausanne. Deux portes, deux métiers.

Est-ce le même appareil que les exosquelettes grand public ou d’aide à la marche ?

Non, et le mot recouvre trois familles. Les modèles de loisir vendus au grand public ; les exosquelettes de jambes qui aident à marcher, en rééducation ou en situation de handicap ; et les exosquelettes de poste, qui soutiennent un geste professionnel répété. Seule la troisième se teste en entreprise. Un essai en magasin ne dit rien de vos cadences, et c’est pour cela que le nôtre se déroule sur votre poste.

Dans quel cas un exosquelette n’est-il pas la bonne réponse ?

Quand une autre mesure protège mieux. Réaménager le poste, mécaniser une manutention, revoir la rotation : si l’analyse le montre, le bilan vous le dit et vous oriente. Il arrive que l’analyse conclue à un équipement de manutention plutôt qu’à un exosquelette : c’est une issue possible, pas un échec. Un exosquelette est un outil, pas un réflexe : c’est aussi ça, choisir en connaissance de cause.