
Études de cas en ergonomie en Suisse : ce qu’elles contiennent, et pourquoi les nôtres sont anonymisées
Cadre du compte rendu : OLT 3 · Suva 66128 · relevés datés · accord écrit du client
Vous avez fait ça chez qui ? C’est la première question d’un conseil. La réponse commence par un accord écrit.
✓ Les mesures relevées à vos postes vous sont remises par écrit · ✓ Le conseil peut conclure qu’aucun équipement n’est nécessaire · ✓ Réponse sous 48 h ouvrées
Des entreprises suisses accompagnées par NovaFree








En bref : une étude de cas en ergonomie contient un poste, des contraintes mesurées, des mesures prises et ses limites. NovaFree publie les siennes anonymisées, faute d’accord écrit, plutôt que d’inventer un client ou un résultat flatteur : la confidentialité délimite la preuve sans l’affaiblir.
Votre conseil vous demandera chez qui. C’est la première question, et elle est légitime. Nous n’y répondrons pas par un nom.
Voici ce qu’une étude de cas contient quand elle tient debout, ce qui se mesure après une intervention, et pourquoi la confidentialité n’affaiblit pas une preuve mais la délimite. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) touchent des personnes identifiables : leur situation ne se publie pas sans accord, et le droit suisse ne dit rien d’autre.
Que contient une étude de cas qui tient debout ?
Six pièces. Quand l’une manque, ce n’est plus un cas, c’est un argumentaire.
- Le contexte : le secteur, la taille du site, le nombre de personnes au poste concerné.
- Le poste : le geste, la cadence, la charge, la durée d’exposition dans la journée.
- Les contraintes mesurées : avec quel instrument, RULA, REBA ou questionnaire nordique, à quelle date, par qui.
- Les mesures prises : dans l’ordre où elles ont été décidées, et celles qui ont été écartées.
- Le relevé d’après : les mêmes mesures, sur les mêmes personnes, au même moment de l’année.
- Les limites : ce que le cas ne prouve pas, et ce qui n’a pas fonctionné.
Un cas sans limites n’est pas une preuve, c’est une publicité. Le classement des mesures suit l’ordre STOP de la hiérarchie de prévention. L’obligation générale, elle, tient à l’article 2 de l’ordonnance 3 relative à la loi sur le travail (OLT 3).
Dans sa brochure de 2025 sur les exosquelettes, le Secrétariat d’État à l’économie, le SECO, le pose ainsi : un dispositif porté complète les mesures techniques et organisationnelles, il ne les remplace pas. Le diagnostic initial se lit sur l’analyse de poste qui ouvre la démarche, et l’ensemble sur la démarche, étape par étape.
Pourquoi nos études de cas sont-elles anonymisées ?
Parce que trois choses ne nous appartiennent pas, et le droit suisse en protège deux. Les données de santé sont des données sensibles au sens de l’article 5 de la loi fédérale sur la protection des données, la LPD.
L’accord écrit du client d’abord. Nommer une entreprise, montrer son atelier ou publier un chiffre propre à son site demande son autorisation formelle. Sans cet accord, nous ne nommons personne.
Le secret d’affaires ensuite. L’article 162 du Code pénal punit sa violation. Une cadence, un effectif au poste, un investissement sont des informations que vos concurrents aimeraient lire. Une entreprise qui améliore ses conditions de travail n’a pas à le payer en visibilité.
La santé des personnes enfin. Un poste, dans une petite équipe, désigne quelqu’un. Un questionnaire de pénibilité contient des réponses individuelles, et elles ne sortent jamais du site. Ce que nous remettons décrit un poste, et non une personne.
Qu’est-ce qu’on mesure après une intervention ?
Ce qui avait été relevé avant, et rien d’autre.
« Ils sont là dans l’humidité, l’ammoniaque et tout l’hiver »
La mesure d’après se décide avant. Le questionnaire rempli par les porteurs au premier jour, le relevé des contraintes au poste, coté RULA ou REBA comme la Suva et le SECO le décrivent, les arrêts consignés en cours de route : ce sont eux, repris à l’identique, qui disent ce qui a changé. Un indicateur choisi après coup mesure surtout l’envie d’avoir raison.
Nous ne promettons aucun pourcentage. Ce que nous remettons, ce sont les mesures relevées à vos postes, par écrit, avec leur date et l’instrument employé. La façon de les convertir en argument économique se lit sur chiffrer ce qu’une démarche rapporte, et ce qui se passe pendant le mois sur le déroulé de l’accompagnement.
Pourquoi des logos ne sont-ils pas des études de cas ?
Parce qu’un logo prouve une relation, jamais un résultat.
Le bandeau de cette page dit une confiance, et rien de plus. Il ne dit pas ce que nous y avons fait, ni ce que cela a produit, ni si la conclusion a été d’équiper ou de ne rien équiper. Le lire autrement serait une erreur, et l’y laisser croire serait une faute.
Les seuls résultats citables sont ceux que leur auteur a publiés lui-même. Des employeurs l’ont fait pour leurs essais d’équipement, La Poste et DPD parmi d’autres : ils sont réunis, avec leurs sources, sur les essais que des employeurs ont publiés.
Comment obtenir un cas comparable au vôtre ?
En faisant relever vos postes. C’est la seule réponse qui tienne.
Un cas lu ailleurs porte une cadence, un environnement et des personnes qui ne sont pas les vôtres. Les situations par métier, elles, se lisent sur la page À quoi ça ressemble dans votre secteur : elles servent d’hypothèse, pas de preuve.
Le conseil peut conclure qu’aucun équipement n’est nécessaire, et cela arrive plus souvent qu’on ne le croit. Dans ce cas aussi, les mesures relevées vous restent.
Décrivez vos postes et la question que votre conseil vous pose. Le relevé porte sa date et son instrument. Nicolas Wüst vous dit ce qui se relève chez vous, et ce qu’un compte rendu pourra dire à la fin.
Nicolas Wüst · Fondateur & CEO · Suisse romande
Vos équipes méritent mieux qu’une promesse de catalogue : des solutions qui tiennent à leur poste, dans leurs cadences. C’est ma conviction depuis mes années d’industrie, et c’est pour ça que NovaFree existe. Mon parcours sur LinkedIn
Nadja Broquet · Ergonome, santé au travail · Suisse alémanique
La santé au travail est un levier de performance et de pérennité pour les équipes. C’est ma conviction, et elle guide chaque poste que j’analyse, en français comme en allemand. Mon parcours sur LinkedIn
Parlons de vos postes de travail
ou appelez
Nicolas Wüst : 079 244 24 26
Nadja Broquet: 078 912 12 89
Vos questions sur nos études de cas
Qu’est-ce qu’un bilan ergonomique ?
Un état écrit de ce qui contraint un poste, à une date donnée. Il rassemble l’observation du geste réel, la mesure des contraintes avec un instrument nommé, le classement des mesures possibles dans l’ordre de la hiérarchie de prévention, et ce qui a été écarté. Ce n’est ni un examen médical ni un avis sur les personnes : il porte sur le travail. Le déroulé se lit sur l’analyse de poste.
Pouvez-vous me donner le nom d’une entreprise que vous avez accompagnée ?
Non, pas sans son accord écrit. Nous pouvons décrire le type de poste, la contrainte relevée et la mesure retenue ; nous ne donnons pas le nom, pas le lieu, et aucun détail qui permettrait de reconnaître l’entreprise. Quand une autorisation nous sera donnée, le cas sera publié avec elle, et il le dira.
Qu’est-ce que la méthode RULA ?
Une cotation de posture centrée sur les membres supérieurs, le cou et le tronc. Ni la Suva ni le SECO n’en imposent l’usage. Elle attribue un rang à une posture observée et hiérarchise les situations entre elles ; elle ne mesure pas une santé, et pas davantage une douleur. Elle sert souvent de relevé d’avant et d’après dans un compte rendu. Le détail se lit sur la cotation RULA.
Combien de temps avant de voir un effet ?
Nous ne l’annonçons pas. Ce qui se sait, c’est quand la mesure se reprend : à la fin de la période d’accompagnement, puis à distance, sur les mêmes personnes et les mêmes gestes. Annoncer un délai reviendrait à promettre un résultat, ce qu’aucune donnée disponible ne permet d’établir ; ce que nous garantissons, c’est que le relevé sera fait et qu’il vous sera remis.