
Les 6 critères pour choisir un exosquelette adapté à vos postes en Suisse
Méthode vue sur RTS · Canal 9 · La Télé · Terre & Nature
Six critères, un essai comparatif à vos postes, et une décision que vos équipes ne remettront pas au vestiaire.
✓ Toutes marques confondues · ✓ Un mois au poste · ✓ Six critères de décision, chacun avec sa question
Des entreprises suisses accompagnées par NovaFree








En bref : choisir un exosquelette se joue sur six critères : zone du corps, actif ou passif, niveau d’assistance, poids, prix, location ou achat. Le bon choix part du poste réel, pas du catalogue. En Suisse, NovaFree accompagne cet arbitrage, toutes marques confondues.
Sur quoi jugerez-vous votre choix dans un an ? Pas sur la plaquette : sur le nombre de collaborateurs qui portent encore leur équipement.
Entre un site pharmaceutique qui équipe des dizaines de postes et un atelier de six personnes, la question est la même, et la réponse commence toujours par vos gestes, vos cadences, vos contraintes. Le guide de l’exosquelette professionnel pose les bases ; cette page vous donne la méthode d’arbitrage, critère par critère, avec l’étape que les catalogues ne proposent jamais : l’essai comparatif chez vous.
Sur cette page :
Quels sont les 6 critères d’un choix durable ?
Six repères, un fil rouge : le poste réel.
- Zone du corps. Dos, épaules, nuque ou membres : on assiste une zone, jamais un corps entier. Choisir la zone à assister.
- Actif ou passif. Élastiques qui restituent, ou moteur qui accompagne : deux familles, deux logiques. Trancher entre actif et passif.
- Niveau d’assistance. Ni trop, ni trop peu : un réglage sur la personne, refait au fil des semaines. Doser le niveau d’assistance.
- Poids porté. De 950 grammes à plusieurs kilos : la limite que le corps accepte à la journée. Peser le poids et le confort.
- Prix. Trois familles, trois ordres de grandeur : le montant suit la famille retenue. Cadrer le budget.
- Location ou achat. Sécuriser un premier pas, ou amortir sur la durée : la formule suit vos postes. Arbitrer location ou achat.

Par quelle zone du corps commencer ?
Par celle qui fait parler vos équipes. Le dos vient en tête des demandes, et de loin : flexions répétées, port de charges, torsions, c’est le terrain de l’exosquelette dos et lombaire. Viennent ensuite les épaules pour le travail bras levés, la nuque pour les postures tête penchée, plus rarement les membres inférieurs.
Un dispositif assiste une zone, pas un corps entier. Si vos collaborateurs décrivent des douleurs à plusieurs endroits, ce n’est pas le signe qu’il faut un modèle de plus : c’est le signe qu’il faut d’abord regarder le poste. La brochure 2025 du SECO sur les exosquelettes le pose clairement : un exosquelette complète les mesures de prévention des troubles musculo-squelettiques, il ne les remplace pas.
Découvrir l’exosquelette dos

Actif ou passif : lequel pour votre poste ?
Le passif emmagasine l’énergie de votre mouvement dans des élastiques ou des ressorts, puis la restitue quand vous vous relevez. Pas de moteur, pas de batterie, un entretien réduit. L’actif ajoute une motorisation qui accompagne le geste, utile notamment pour les ports de charge en rotation. La différence complète est détaillée sur la page exosquelette actif ou passif.
En pratique, le passif domine largement les ateliers, les caves et les chantiers ; l’actif se réserve aux cas précis. Le réflexe utile : partir de la tâche, jamais de la technologie.
Explorer actif et passif en détail

Quel niveau d’assistance viser ?
Le plus fort n’est pas le mieux. Trop d’assistance gêne le geste, trop peu ne se sent pas ; comprendre le niveau d’assistance est un préalable, car il se règle à la morphologie de la personne et à son désir d’être plus ou moins soutenue selon la tâche. C’est un réglage individuel, refait au fil des semaines, pas une case à cocher au moment de la commande.
Un repère de terrain : le bon niveau est celui qu’on ne remarque plus au bout d’une heure. L’INRS (France) documente l’écueil inverse dans ses repères pour la sélection d’un exosquelette (ED 6416) : un soutien mal dosé déplace la contrainte au lieu de la réduire. D’où l’étape d’objectivation, un peu plus bas.
Approfondir le niveau d’assistance

Quel poids vos équipes accepteront-elles ?
C’est le critère qu’on oublie sur catalogue et qu’on sent dès la deuxième heure. Le poids d’un exosquelette va de moins d’un kilo à plusieurs kilos : le modèle passif du fabricant suisse Auxivo pèse 950 grammes et se lave en machine, selon l’émission Entrepreneurs de La Télé (18.12.2024). Les actifs, motorisation oblige, pèsent davantage.
Ajoutez la compatibilité avec l’existant : harnais antichute, équipements de protection individuelle (EPI), veste d’hiver, chaleur d’été. Un exosquelette qui reste au vestiaire ne soulage personne.
Comparer les poids des modèles

Quel prix pour un exosquelette ?
Le prix n’est pas un critère de tri, c’est une conséquence du choix. Une ceinture lombaire renforcée, un passif de portage et un modèle actif ne se chiffrent pas de la même manière : le montant suit la famille retenue au poste, et non la marque.
Les montants relevés en entreprise, avec leurs sources et leurs réserves, sont détaillés sur la page combien coûte un exosquelette. Un budget s’y construit une fois la famille choisie ici.
Consulter les prix en détail

Location ou achat : quelle formule pour vos postes ?
Louer ou acheter son exosquelette dépend du nombre de postes, de la saisonnalité et de votre horizon : la location sécurise un premier déploiement, l’achat s’amortit sur les postes permanents. Dans les branches sous convention collective, certaines mesures de santé et sécurité se financent aussi par ce canal, un levier souvent ignoré.
Étudier location et achat
Comment objectiver le besoin avant d’investir ?
Deux outils, dans cet ordre. D’abord le feuillet Suva 66128, qui apprécie les contraintes physiques du poste : une fiche d’appréciation, remplie au poste, qui met par écrit ce que chacun voit sans le noter. Ensuite, si le doute persiste, l’analyse ergonomique de vos postes hiérarchise les mesures possibles, l’exosquelette n’étant que l’une d’elles.
La démarche rejoint celle de l’INRS (France), qui publie des repères méthodologiques pour la sélection d’un exosquelette professionnel, le guide ED 6416 d’août 2021. Traduction concrète pour un QHSE : un dossier qui tient devant la direction commence par des mesures, pas par une marque.
Pourquoi essayer avant de choisir ? La méthode NovaFree en Suisse

Voici l’étape que les six critères préparent. Sur la base de l’analyse du poste, nous retenons trois ou quatre modèles candidats, toutes marques confondues, et vos équipes les portent en conditions réelles, un modèle après l’autre, pendant un mois, avec un physiothérapeute. La matrice comparative des modèles garde la trace de chaque essai : ressenti, réglages, compatibilités.
Nicolas Wüst le dit aux testeurs avec l’image des souliers neufs : parfois on regrette la vieille paire, parfois on est bien tout de suite, et parfois il faut trois ou quatre jours de cloques avant que le corps s’installe.
L’essai comparatif sert exactement à ça. « Ce qui te fait du bien, c’est ce qui est juste », et c’est le seul critère qui tranche entre deux bons modèles.
Et quand le bon modèle est trouvé, le verdict tient rarement de l’enthousiasme : le geste pèse moins, le métier reste. Le reportage de la RTS ci-dessus (le 19h30 du 19 mai 2023) le montre au poste : dans la cave de Vacherin Fribourgeois SA, affineur fribourgeois, Eric Rossier travaille exosquelette sur le dos.
C’est ce qu’on vous doit avant toute recommandation : un exosquelette soulage la contrainte, il ne fait pas le travail à votre place.
Nicolas Wüst · Fondateur & CEO · Suisse romande
Vos équipes méritent mieux qu’une promesse de catalogue : des solutions qui tiennent à leur poste, dans leurs cadences. C’est ma conviction depuis mes années d’industrie, et c’est pour ça que NovaFree existe. Mon parcours sur LinkedIn
Nadja Broquet · Ergonome, santé au travail · Suisse alémanique
La santé au travail est un levier de performance et de pérennité pour les équipes. C’est ma conviction, et elle guide chaque poste que j’analyse, en français comme en allemand. Mon parcours sur LinkedIn
Et si vos équipes l’essayaient au poste ?
Sélection multi-marques, un mois d’essai encadré, bilan objectivé, avant toute décision.
ou appelez
Nicolas Wüst : 079 244 24 26
Nadja Broquet: 078 912 12 89
Vos questions avant de choisir
Un exosquelette convient-il à une PME de moins de 50 personnes ?
Oui, et c’est même le format le plus courant : une ceinture lombaire ou un passif de portage s’introduit poste par poste, sans projet lourd. L’essai comparatif fonctionne à l’identique pour trois collaborateurs ou pour plusieurs dizaines ; seule la logistique change.
Peut-on porter un exosquelette toute la journée ?
Certains le font et ne le quittent plus, d’autres ne le mettent que sur les tâches qui font mal : les deux usages sont légitimes. La règle : le port reste un choix du collaborateur, jamais une obligation, et le réglage se revoit régulièrement.
Un exosquelette affaiblit-il les muscles à la longue ?
Mal choisi ou mal dosé, un dispositif peut réduire la sollicitation musculaire ou déplacer la contrainte ailleurs. La question est sérieuse, et l’INRS la documente. C’est précisément pourquoi l’essai s’encadre avec un physiothérapeute et vise un soutien ciblé, pas une substitution du geste.
Quelle est la durée de vie d’un exosquelette ?
Plusieurs années pour un passif entretenu : les élastiques et les textiles se contrôlent une fois par an et se remplacent au besoin, et les modèles récents passent en machine. Un contrôle annuel du dispositif fait partie de l’accompagnement.